Shashka russe vers 1900 en argent niélé et doré

Shahka Russe vers 1900 en argent repoussé et nièlé et doré. Poignée typique avec le pommeau fendu en argent nièlé et doré,en suite avec le fourreau. Le fourreau présent une chape puis un bracelet de bélière et une bouterolle.

Le tout est en parfait état, sans éclats ou coups. La lame est typique avec 3 gouttières en acier poli.   La monture et  la lame ne sont pas signées. La qualité est parfaite. Les shahkas  dorés sont rares.


Prix sur demande

Pommeau d’épée Suisse début 16ème

Pommeau à 6 lobs d’une épée Suisse vers 1510-1530. Hauteur 4,2cm  Largeur 5,8 cm   poids 240 gr.


CHF 580.00

Pommeau d’épée d’arme de la fin 16ème

Pommeau en fer à 5 lobs striés en biais, Allemagne vers 1570- 1590. Hauteur 5,2cm  largeur 5,4cm. Poids 335 gr.


CHF 540.00

Sabre Russe « pour la bravoure » Ordre de Sainte-Anne Tzar Alexandre III

Rare sabre Russe « pour la bravoure » décerné sous le règne du tsar Alexandre III 1881-1894 du modèle de cavalerie 1829.

Sur l a calotte se trouve l’ordre de Sainte-Anne (émaille rose-rouge avec couronne Impériale Russe) et sur les 2 branches secondaires de la garde se trouve, écrit en cyrillique, « pour la bravoure » Le pommeau présente les armoiries   « AIII » du tsar Alexandre III    1881 à 1894 surmontés de la couronne Impériale Russe. Poignée en galuchat avec double filigrane.                                                                                                                                                                                                                                          (A Saint-Petersbourg, dans sa résidence intime, (que j’ai visité)  se trouve une énorme statue en bronze d’Alexandre III sur son cheval. Le peuple russe l’appelait alors « La bête sur la bête ».

Lame de cavalerie de combat, à un pan creux, puis double vers la pointe avec un contre tranchant et se terminant en langue de carpe. La lame présente les armes de Alexandre III surmontées de la couronne Impériale Russe au recto et au verso les Aigles bisséphales de Russie gravée à l’eau forte avec des restes de dorure  en creux. Fourreau original  en fer avec garnitures en laiton  gravée.                                                                                                                     La lame provient de SOLINGENmaruée au verso et au recto  « J.E.. BLECKMANN ».  En bon état de conservation.   Bleui passé, reste de dorure. longueur de la lame : 83,5cm     Longueur totale : 101cm

Historique : Originaire du Schlesswig- Holstein l’ordre Ste-Anne apparaît  fin du 18ème sous le Tsar Pierre III, A sa mort, son fils Paul devint Grand- Maître mais Catherine II n’autorisa pas son fils d’exercer ces prorogatives. A son accession au trône en 1797 l’ordre de Ste-Anne entre dans les ordres russes et le divise en 3 classes. La 3ème classe étant destinée à l’armée. En 1801, Aexandre I  conserve l’ordre de St-Georges avec les épées d’or ou de diamants ainsi que l’ordre de Ste-Anne de rang inférieur. .  En 1815 l’ordre de Ste-Anne est refondu en 4 classe.  La 4ème étant celle destinée aux armes blanches. A partir de 1829, les armes de Ste-Anne gagnées au combat reçoivent également l’inscription « pour la bravoure » sur la garde. La « Klioukva » nom  sympathique donné à l’ordre de Ste-Anne à cause de sa couleur proche  de celle des airelles des marais. le tzar Nicolas I décide le 24 sept. 1849 que désormais les armes d’or auront les fusées en métal doré alors que les armes blanches de l’ordre de Ste-Anne reste en cuir ou galuchat avec filigrane. L’ordre de Ste-Anne se trouve en général sur le pommeau ou quelques fois sur l’oreillon de la garde. Elle est en émaille rose-rouge surmontée de la couronne Impériale Russe. Les sabres a deux branches sont destinés à la cavalerie alors que ceux à 3 branches sont destinés à la marine. Les dragonnes des arme de l’ordre de Ste-Anne  sont de couleur rose-rouge à 2 liserets jaune,  se terminant par un gland en fil d’argent.

Réfèrences : Russian Awards Weapon 1994  (Armes blanches « pour la bravoure » du XVIIIème  au XXème siècle) ouvrage écrit en russe.  les armes blanches Russes Moscou 2005  La garde Impériale Russe Moscou 2003. Ouvrage écrit en russe.  les armes de récompenses russes de 1881à 1917 par Gérard Gorokhoff (Gazette des armes).

 

 


Prix sur demande

Cuivrerie française du 19ème Originale

Les prix sont sous les pièces, il suffit de commander avec le no indiquer à G

Prix d’expédition  frs 10.–




Epée Suisse de diplomate 1900 -1930

Rare épée de diplomate Suisse, la poignée est dorée, la fusée est galuchat avec un filigrane également doré.                                                                                                                                                                                                                           Cette épée est idem que celle des aumôniers militaires modèle  1911.                                                                                                                                                                                                                                                                                                  La différence est que la garde est dorée ainsi que la chape et la bouterole du fourreau qui est en cuir noir.                                                                                                                                                                                                                            La lame est à un pan creux, elle est signée de « Carl Eickhorn Solingen » entourant un écureuil,  dans un ovale situé au talon. Lame  gravée  à l’eau forte de motifs militaires sabres,  canons, fusils croisés etc ainsi que des drapeaux. Le dos est gravé d’une guirlande de feuillage.

la lame n’est pas datée, ni numérotée et ne présente pas de croix Suisse.

Nous connaissons une autre épée de ce type mais la lame est polie blanche,  sans décors.  (une photo est disponible).


CHF 3'450.00

Rarissime fusil à mèche règlementaire français vers 1650-1670

Rarissime fusil à mèche vers 1670-1690 époque Louis XIV provenant du Magasin Royal armurerie de la Bastille à Paris. (voir gravure d’époque du Magasin Royal des armes à Paris)

Platine à mèche marquée « MAGASIN ROYAL »                                                                                                   ainsi que la devise du Roi « NEC PLURIBUS IMPPAR »    présentant un bassinet avec son couvre bassinet.  Toutes les pièces sont  en fer sont  polies est d’orogine..

Canon octogonal sur un tiers puis rond rond, calibre 19mm, Il est insculpé d’un poinçon en forme de soleil .

Longueur totale 155cm     longueur du canon 118,5cm     poids 3,850 kg

Fût en freine avec un  en parfait état, petit fêlure au revers sur le haut du fût mais pas traversante. Sans plaque de couche ce qui est tout à fait normal.

Deux exemplaires se trouvent au musée de l’Armée à Paris,  un exemplaire dans la collection Brunon (platine pratiquement illisible) à Salon-de-Provence. en collections privés   C’est le premier fusil réglementaire français.

LE REGIMENT DES GARDES SUISSES a été équipé de ce fusil ainsi que tous les régiments Suisses.

GRAVURE DU MAGASIN ROYAL DES ARMES A PARIES  au 17ème. On peut remarquer le nombre important de fusils à mèche qui y étaient déposés.


Prix sur demande

Morgenstern Suisse fin 17ème début 18ème

Intéressante arme.   Le « Morgenstern » ou étoile du matin est une arme de paysan très répandue en suisse centrale. Fer et hampe d’origine. pointe sommitale en fer  carré.

Facile à fabriquer, le Morgenstern est une arme d’aspect terrifiant. Mais avec l’arrivée des armes à feu il était le dernier recours comme à la bataille du Grauholtz en 1798 lorsque les bernois voulaient barrer la route aux troupes de la Révolution. Berne est tombée en 5 jours.

La hampe est enfrine, d’origine. Longueur totale 1,92 m  poids 2.470 kg

 


CHF 780.00

Esponton de Genève vers 1750-1780

Magnifique esponton d’officier genèvois avec sa hampe d’origine. Fer gravé des armes de Genève des deux côtés. sabot en fer d’origine

Pendant le 18ème siècle l’esponton était l’arme de l’officier. Il s’en servait pour commander les troupes. Rare sont les espontons qui sont encore dans leur état d’origine comme celui-ci.

Hampe en freine noirci, d’origine, longueur totale 2,14 m   Poids 1’280 kg

 


CHF 850.00

suspend d’épée dit « verrouille » fin 18ème

Les épée étaient portées  en occident par la noblesse.  Ils servaient  un moyen de suspension  dit « verrouille ». Ce moyen de suspension était  très pratique puis qu’il n’y avait qu’à passer le crochet dans la ceinture ou l’habit

Cette vérouille est en parfaite état de conservation

 

 


CHF 230.00

Pedang Java 19ème

Coutelas dit  » pedang »  milieu du 19ème, Java, en cuivre argenté poignée traditionnelle visage effrayant animaux etc Fourreau en même matière en parfait état.

lame en pamor, à dos, s’enflant avant la pointe,  au talon se trouve un cervidé doré puis au milieu un scorpion aussi doré ainsi qu’en bout de la me se trouve un garuda (lion effrayant ) Ciselures sur les deux côtés de la lame.

 


CHF 980.00

Très rare sabre de dragon genevois 1754-1770

Très rare sabre de dragon genevois 1754-1770 garde en laiton   à forte teneur d’étain, à une branche principale plateau reliant la branche secondaire. Lame à un  pan creux portant la devise genevoise « Pour Dieu et la Patrie » des deux côtés ainsi que sur le dos de la lame le nom du fabricant soit: « François Louis Marmillod à Genève » Fourbisseur ayant travaillé à Genève entre 1754-et 770. (voir Schweizer Waffenschmiede p. 183) Sabre en  bon état, à nettoyer  Dragonne d’époque en mauvais état.

Référence historique: L’histoire de la compagnie des dragons de Genève à sa création en 1743 jusqu’à sa disparition en 1782. Publication de jean Dunant « Messieurs les Maîtres » en particulier p. 24 à 26 dans lesquelles il présente l’armement des dragons genevois comme totalement disparu mais qu’il apporte des précisions, soit  : ils sont armés d’un fusil d’infanterie à silex un peu plus court au début sans baïonnette ainsi que d’un sabre à poignée jaune semblable à ceux des grenadiers.  Les dragons ne combattent pas à cheval., ce dernier sert  simplement à déplacer rapidement  les dragons qui conbattent comme l’infanterie.

Provenance:  ancienne collection Gérard Borel de Genève.

C’est le seul exemplaire connu à ce jour.

 


CHF 2'700.00

Sabre d’infanterie de la milice genevoise vers 1820-1840

Sabre dit « briquet » d’infanterie de la milice du canton de Genève entre 1815-1840. Garde en laiton à une branche poignée à 38 rainures La garde porte le no 1669 ainsi que le poinçon de Genève est insculpé sur la branche de garde. Lame plate sans marquage

fourreau en cuir avec la chape en laiton comme la bouterolle avec la spécificité genevoise la languette venant rejoindre le dard en forme de bouton

Pièce en très bon état  à nettoyé


CHF 240.00

Sabre de la gendarmerie Genevoise vers 1820-1825


CHF 280.00

Poire à poudre allemande fin 16ème début 17ème

Poire à poudre allemande du 16ème  ronde, en bois évidé, motifs incrustés en corne de cerf, fermeture d’origine en laiton pompons de garniture anciens.

Provenance ancienne collection Ernest Berger Lausanne


CHF 1'950.00

Epée de la fin du 18ème Centre Europe

Garde en laiton ciselé de feuilles, à une branche, coquille en forme de coeur, lame à la colichemarde,  bleuie et dorée  au tiers, poignée en bois recouverte par un filigrane en argent d’origine

Europe centrale


CHF 1'750.00

Médaille dite de Langenthal 1822 en argent

les 17 et 18 juillet 1822 le corps des officiers bernois invitèrent tous les officiers suisse à Langenthal. Ce fût une grande fête qui eut un retentissement dans toute la Suisse.

Les auteurs de cette médaille commémorative sont les graveurs genevois Louis Fournier (1770-1837) pour l’avers, soit les 22 drapeaux des cantons suisses avec l’incription « Que l’esprit de nos pères soit avec nous » alors que le revers a été gravé par Antoine Bovy 1765-1832) le serment du Grutli avec la date  XVII  nov.e MCCCVII »

Cette médaille symbolisait la Suisse réconciliée. Les motifs  servirent a  garnir les épées et les sabres jusqu’en 1840


CHF 550.00

Fusil de chasse à 2 canons juxtaposés, à percussion, de Vannod à Lausanne

Fusil de chasse à 2 canons juxtaposés, à percussion, de Vannod à Lausanne.  Fusil à percussion signé sur les platines ainsi que sur le canon en lettre d’or « Vannod à Lausanne »  cal. 16mm vers 1850-1860

 

Etat I-II


CHF 550.00

Sabre de sous-officier de la gendarmerie

Sabre de sous-officier de la gendarmerie Vaudoise, fin XXème, garde en laiton (selon le modèle 1822 France) avec sa dragonne réglementaire en laine bleue et or. Lame blanche de ALCO à Solingen.  Fourreau en cuir noir chape et bouterole en laiton

Etat I-II

Ce modèle de sabre n’est plus donné à chaque gendarme comme autrefois.


CHF 480.00

Canne de tambour-major No 37 Zeughaus Bern 1845-1850

Canne de tambour major de la milice bernoise marquée au col de la poire  » Zaughaus Bern No 37″ vers 1845-1850

La poire et la bouterolle sont en laiton La fût est en jonc entouré par le cordonnet original en laine rouge (usure) avec  fil d’argent.   Poids kg 1,540   Longueur totale 1,24cm

Les cannes de tambour-major ont rares, et, surtout quand elles sont cantonales .

Références : La Cuirasse à la tunique  » Vom Brustharnisch zu Waffenrok » de Hugo Schneider  planche 70

Uniformes Suisses 1700-1850 de Petitmermet p. 168-170 « Vers 1850, 16 bataillons d’élite disposent une fanfare de 12 à 16 musiciens dont les instruments sont fournis par le l’arsenal de Berne alors que les soldats- musiciens volontaires des bataillons de milice paient eux-même leur instruments. (voir dessin anonyme, d’un tambour-major,  à la plume et à l’aquarelle déposé au musée Historique du château de Thoune.

 


CHF 950.00

Hausse-col Garde Royale 1815-1830 France

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CHF 550.00